HISTOIRES DE FANTÔMES ET DE REVENANTS

HISTOIRES DE FANTÔMES ET DE REVENANTS
Les histoires de fantômes, de spectres et de revenants ne datent pas d'hier. Depuis aussi longtemps que la mémoire des hommes puisse se souvenir, les histoires d'apparitions d'esprits des gens morts sont rencontrés dans chaque coin du monde et les meilleures histoires de fantômes et de maisons hantées. Plusieurs relatent même des apparitions de fantômes d'animaux. Le plus grand mystère de la vie étant sans nul doute la mort, les appartitions d'outre-tombes resterons sujets d'actualités encore bien longtemps. Cette section vous permet de découvrir certains cas d'apparitions et d'histoires de fantômes devenues populaires.

# Posté le mardi 28 octobre 2008 07:25

- AMITYVILLE, LA MAISON DU DIABLE -

- AMITYVILLE, LA MAISON DU DIABLE -
Suite au succès des nombreux livres et films au sujet de cet endroit, il est justifié de vouloir connaître les éléments entourant cette histoire. Ici vous trouverez tout ce que j'ai pu trouver sur Amityville la maison du diable. Je vais parler des événements entourant le massacre de la famille DeFeo et des incidents survenus, au dire des Lutz, après leur déménagement en ces lieux.

J'ai réussi à trouver des documents et une dépositions d'un témoin qui est arrivé juste après que Ronald Jr.DeFeo est assassiné toute sa famille vous pourrais lire des articles, voir des photos des membres de la famille, ainsi que le plan des corps lors de la découverte des corps moi j'ai trouvé ça très impressionnant. De plus vous trouverez également plusieurs angles de vue de la maison.



"La maison du diable" comme on l'appellera plus tard, est construite en 1928. De style colonial à trois étages, elle située 112 Ocean Avenue, dans les quartiers aisés d'Amityville (Long Island), non loin de New York.

Amityville - La maison du diable

La famille DeFoe

Avant la nuit tragique où c'est terminé leurs vies, les DeFeos étaient des gens normaux qui aimaient la vie. Les membres de la famille DeFeo étaient Ronald Sr., Louise, Ronald Jr., Poignez, Allison, Mark et John Matthew. Ronald DeFeo Jr., le seul survivant, a été accusé de six condamnations à perpétuité dans la Prison de Greenhaven. Ils habitaient au 112 Océan Ave. (Actuellement, le nom de la rue et l'adresse ont été changé). Les DeFeos vivaient dans un appartement dans Brooklyn, proche d'où M. DeFeo travaillait. Ils étaient enchantés de leur nouvelle vie depuis qu'ils avaient déménagé à Amityville, surtout pour la maison, car ils avaient maintenant 2 1/2 étages de plus qu'un sous-sol fini. Comme un emblème de leur nouvelle vie, un signe a été ajouté au jardin devant la maison où il est inscris, "HAUTS ESPOIRS" (traduction mot à mot).
Amityville - La maison du diable

Ronald DeFeo Sr., fils de Rocco DeFeo, est directeur général de La Brigante-Karl Buick Concession sur l'île Coney, Brooklyn. Il aime beaucoup ses enfants et les a élevé avec conseils et amour. D'après Ronald Jr., M. DeFeo frappait encore Ronald Jr. même s'il était un adulte. Un incident est survenu le jour avant les meurtres : Ronald Sr. et Ronald Jr. ont été vu dans l'embouchure du sous-sol. Ronald Jr. est parti avec une lèvre sanglante. D'après Ronald DeFeo Jr. et une autre famille, Ronald DeFeo Sr. a eut des rapports avec certains amis et parents aux dossiers criminels. En général, Ronald DeFeo Sr. était un bon homme qui aimait sa famille et sa vie. Le jour de son meurtre, M. DeFeo devait aller au travail et porter son fils, Mark, qui avait une blessure de football chez le docteur.
Amityville - La maison du diable

Louise DeFeo est la fille de Michael Brigante. Il n'y a pas beaucoup d'informations au sujet de Mme Defeo dans les livres. Ronald DeFeo Jr. a accusé sa mère d'être infidèle à M. DeFeo, mais cette affirmation n'aurait pas de fondement réellement connu.

Amityville - La maison du diable

D'après ses amis, Allison DeFeo était une fille tranquille. Chaque fois que Ronald DeFeo Jr. élevait la voix dans la maison, elle fermait sa porte de chambre pour bloquer le son des discussions que Ronald Sr. et Ronald Jr. avaient. Elle passait son été dans la piscine avec ses amis. Elle était âgée de 13 ans lors de son assassinat.
Amityville - La maison du diable

John DeFeo avait sept ans lors de son décès. Il a été décrit comme un petit garçon gentil par les amis d'Allison. Le jour avant les meurtres, John DeFeo et son ami se sont assis sur le pas de son sous-sol et ont regardé secrètement Ronald Sr. et Ronald Jr. se disputer. Ronald Jr. est parti avec une lèvre sanglante.
Amityville - La maison du diable

Il n'y a pas beaucoup d'informations au sujet de Mark DeFeo, à part que le jour de son meurtre, M. DeFeo était supposé emmener Mark chez le docteur pour une blessure au football. Pendant sa saison de football, Mark DeFeo avait eu une blessure sérieuse et lui a exigée l'usage temporaire de béquilles et une chaise roulante. Il mourut à l'âge de 12 ans.
Amityville - La maison du diable

Dawn DeFeo a 18 ans lors de son meurtre. D'après Ronald DeFeo Jr., il y avait plusieurs discussions au sujet de la musique qu'elle écoutait. Il paraît que son frère n'aimait pas les musiciens noirs populaires à ce moment-là. D'après Ronald DeFeo Jr., sa soeur l'a aidé à rester sur probation en lui donnant un échantillon de son urine, ce qui a permis à Ronald DeFeo Jr. de réussir ses tests anti-drogues. Dans ce temps-là, Ronald Jr. était un utilisateur occasionnel d'héroïne.

Amityville - La maison du diable

Shaggy était le chien de berger de la famille. Ronald DeFeo Jr. le détestait passionnément et avait comploté plusieurs fois pour le tuer. La seule raison pourquoi il ne l'avait toujours pas fait est parce que son père l'avait prévenu que peu importe ce qui arrivait au chien, cela passerait sur son dos. Pendant les meurtres, Shaggy n'a pas arrêté de japper. Quelques jours après les meurtres, Shaggy a été adopté par un ami de la famille.

Le massacre de la famille Defeo

Mercredi 13 Novembre 1974 vers 3 h du matin, Ronald DeFeo Junior finit d'écouter un film appelé Castle Keep. Il prend son fusil 35 mm et assassine son père, sa mère, ses deux frères et deux soeurs pendant qu'ils dorment dans leurs lits. Certains sont tués dans leur sommeil, d'autres auront le temps de se réveiller avant leur assassinat :

• Ronald Senior reçoit 2 balles dans le dos. Entrées par le cou, elles traversent ses reins et sa colonne vertébrale. Le coroner indique que la victime a essayé de se déplacer vers le haut avant de mourir. Il a été vivant de quelques secondes à quelques minutes avant de succomber à ses blessures.

• Louise reçoit elle aussi 2 balles : une entre et sort par son poignet gauche. La 2ème détruit son poumon, son diaphragme, sa cage thoracique et son foie. Elle se dirige vers la porte et meurt 10 minutes après la fusillade.

• Mark et John reçoivent des tirs à bout portant (moins de 2 pouces). Les balles pénètrent le coeur, les poumons, le diaphragme et le foie de chaque victime. La moelle épinière de John est touchée sévèrement.
Amityville - La maison du diable

• Allison est réveillée et a le temps de voir la muselière du pistolet avant qu'il reçoivent la balle en plein tête. La balle est sortie, a frappé le mur et a rebondi par terre.

• Dawn à reçu une balle à bout portant également (moins de 3 pouces) dans le bas de son cou. La balle est sortie par l'oreille gauche.

Arrestation et enquête policière

La police croit que les voisins n'ont rien entendu car la maison agissait comme un château fort et aurait assourdi le son. De plus, le chien DeFeo aboyait bruyamment pendant tout le temps des meurtres.
Amityville - La maison du diable

Amityville - La maison du diable

Les DeFeos croyaient très probablement que Ronald DeFeo Jr regardait encore Castle Keep, une émission particulièrement violente et remplie de tirs bruyants. DeFeo Jr. écoutait la télévision très fort, ce qui pourrait expliquer pourquoi les enfants ne se sont pas réveillés. M. et Mme DeFeo ont été les premiers à être assassinés et les enfants n'avaient aucune raison d'être alarmés parce qu'ils dormaient dans leur maison, dans leurs lits. Les autopsies ont révélé que les DeFeos n'ont pas été drogués au dîner et il a été prouvé que Mme DeFeo et Allison se sont réveillées. Ronald DeFeo Jr. déclarera durant son interrogatoire que Dawn s'était réveillée et lui a demandé quel était le problème. Il lui a dit de se recoucher, se qu'elle a fait, et c'est alors qu'il l'a abattue. Il est dur de dire si ce qu'il raconte est vrai car il a créé beaucoup de versions différentes des meurtres pendant l'interrogatoire de la police.

A la demande de l'avocat de la défense, William Weber, une enquête a lieu dans la maison afin d'y trouver une quelconque puissance capable d'avoir influencé le meurtrier. Sans doute renseigné par des spécialistes en parapsychologie, il soupçonne l'existence de champs électromagnétiques dus à des vices de forme ou à des forces telluriques avoisinantes susceptibles de saturer l'environnement en ondes nuisibles à l'équilibre des cellules et à la santé mentale de son client. Cette thèse du champ parapsychologique est avancée par un certain Hans Holzer pour justifier pourquoi aucun des membres de la famille DeFeo n'a été alerté par les coups de feu. Il inhibe les sons et affecte la perception du bruit. Mais de là à entendre des voix d'outre-tombe...

L'affaire est classée par les scientifiques qui refusent d'y voir autre chose qu'une folie meurtrière. Mais la maison étant « tâchée de sang », elle reste inoccupée pendant plusieurs mois malgré son prix attractif : « Quartier résidentiel d'Amityville. Villa style colonial hollandais, 6 chambres à coucher, 1 grand salon, 1 grande salle à manger, une véranda fermée, 3 ½ salles de bains, sous-sol fini, garage 2 voitures, piscine chauffée, et grand hangar à bateaux. Prix demandé : 80.000 dollars ».

Les nouveaux habitants de la maison du diable
Amityville - La maison du diable
Les lutz en 1975-1976

Était elle vraiment hantée ? C'est ce que se demandent encore les gens. Bien que les propriétaires suivants n'aient pas été gênés par des incidents inhabituels, les Lutz, eux, déménageront au bout de 28 jours, chassés par des "événements surnaturels", sous forme d'activité poltergeist et d'apparitions démoniaques. S'agissait-il réellement d'une histoire vraie ? Certains affirment aujourd'hui que toute l'affaire n'était qu'un canular, une escroquerie perpétrée par les Lutz pour gagner de l'argent. Ceux qui croient à l'histoire disent au contraire que la thèse du canular n'a été élaborée que dans le but de décourager les hordes de curieux qui, après la sortie du livre (1977) et du film (1979), sont venus en masse à Amityville pour jeter un coup d'½il sur l'attraction locale : la désormais célèbre "maison du diable".

En dépit de la controverse, c'est une histoire effectivement terrible qui est à l'origine des affirmations selon lesquelles la maison d'Océan Avenue serait hantée. N'ayant pas réussi à convaincre les jurés qu'il avait obéi à l'injonction de voix lui intimant l'ordre de tuer, DeFeo est déclaré responsable de ses actes; inculpé d'homicide sous 6 chefs d'accusation, il est condamné à 25 ans de prison pour chacun d'entre eux. Après cet épisode sanglant, la grande maison d'Océan Avenue est mise en vente à un prix dérisoire. George Lutz, propriétaire d'une compagnie de géomètres qui bat de l'aile, visite la propriété avec sa femme Kathy. Malgré le passé macabre de la grande demeure, ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s'en portent acquéreurs.
Amityville - La maison du diable
Les Lutz 20 ans plus tard.

Les Lutz emménagent avec leurs 3 enfants le 18 Décembre 1975. Une de leurs premières actions est de demander à un prêtre de venir bénir la maison. Au cours de la bénédiction, le prêtre dit entendre une voix, forte, semblant venir de nulle part, lui disant simplement : Allez-vous en ! Rapportés par les Lutz eux-mêmes dans une interview qu'ils ont accordée à la télévision History Channel dans le cadre de deux reportages consacrés à la légende d'Amityville (3), les phénomènes envahissent peu à peu leur quotidien.

Ils constatent d'énormes variations de température, la présence de l'odeur éc½urante d'un vieux parfum, la formation de tâches noires sur les sanitaires et l'apparition de nuées de mouches malgré la saison hivernale.

George Lutz est tiré de son sommeil chaque nuit vers 3h15. Cauchemar ou réminiscence du massacre des DeFeo qui eut lieu à cette heure ?

Enfin, Mélissa, la cadette, évoque à plusieurs reprises de la présence d'une « amie » du nom de Jodie qui se manifeste à elle en lui assurant qu'elle « resterait toujours dans la maison ». Imagination infantile ou expression du démon ?

Le temps fort de ces manifestations reste la découverte dans la cave d'un réduit qui ne figure sur aucun plan. Même le labrador noir Harry refuse d'approcher cette pièce malodorante aux murs peints en rouge...


Un lion de céramique de plus de 1 m de haut se met à bouger tout seul. On trouve des empreintes de sabots fourchus dans la neige tout autour de la maison. Les traces mènent tout droit à la porte du garage qui avait été arrachée de ses gonds, une prouesse qui aurait nécessité, selon Anson, une force au-delà de celle d'un être humain. Les Lutz arrivèrent rapidement à la conclusion que la maison de leurs rêves était en fait un endroit cauchemardesque hanté par des démons maléfiques.

Kathy Lutz est la première à être véritablement terrorisée par les entités qui hantent la maison. Des bras invisibles l'enlacent; des êtres tentent de la posséder. Toute fuite était impossible, écrivait Anson, elle avait l'impression qu'elle allait mourir. Plus tard, des marques rouges très douloureuses apparurent sur sa peau, comme si elle avait été frappée à coup de tisonnier brûlant.

A la même période, George Lutz vit à son tour des événements étranges. Il entend une fanfare défiler dans la maison, avec le bruit des bottes et le son d'instruments à vent. Il ne voit rien mais retrouva les tables, les fauteuils et le canapé poussés contre les murs du salon, comme pour laisser le passage à la cohorte endiablée. Par-dessus le marché, les Lutz affirment avoir eut plusieurs fois la visite d'êtres démoniaques. Ces entités se manifestent sous des formes très variées : immense silhouette encapuchonnée de blanc, démon cornu ou encore cochon diabolique avec deux yeux ardents.


Trop c'est trop

Puis, l'événement le plus extraordinaire, la goutte d'eau qui fit déborder le vase, a lieu une nuit de début Janvier 1976. Cette nuit-là, George n'arrive pas à trouver le sommeil, et après avoir décidé de sortir boire un verre, il se tourna vers sa femme pour la prévenir. A sa grande stupéfaction, elle ne se trouvait plus à ses côtés ; il leva les yeux : elle lévite dans les airs ! Plus horrible encore : lorsqu'il la tira par la manche pour la faire redescendre dans son lit, elle se rida et prend un instant l'apparence d'une vieille femme hideuse.

C'en est trop pour les Lutz. Ils quittent la maison le 14 Janvier 1976. Mais, selon John G. Jones, le Diable, resté lové avec malveillance autour d'elle, la tenant sous sa coupe poursuit la famille dans ses nouvelles demeures. En somme, Amityville, métaphore du démon, est partout.

L'histoire d'Amityville allait être la source d'inspiration de nombreux auteurs de livres d'horreur dans les années 1980s. La plupart se réclament de la pure fiction, mais quelques-uns prétendent raconter la «'vraie» histoire, Toutefois, dans leur grande majorité, les spécialistes du paranormal affirment qu'il n'y a jamais eu d'histoire «vraie». Selon eux. L'affaire des Lutz serait une pure fiction d'un bout à l'autre.



Manipulation

Bien qu'on ne mette pas en doute la sincérité des Lutz, leur première relation des événements était beaucoup moins impressionnante : ils y parlaient de sentiments et de sensations plus que de phénomènes physiques. De plus, on s'aperçut plus tard que l'avocat de Ronald DeFeo, William Weber, avait basé sa défense en appel sur c'est la faute au diable pour faire acquitter son client. Weber reconnut même qu'il avait aidé les Lutz à faire de leur histoire une histoire à sensation, pour prouver que n'importe qui vivant dans la maison d'Amityville pouvait subir l'influence de forces surnaturelles.

Malgré les preuves écrasantes en faveur d'une supercherie, Ed et Lorraine Warren, de la Société pour la recherche psychique de Nouvelle-Angleterre, soutiennent que le récit des Lutz est authentique. Ils ont enquêté dans la maison avec un groupe de chercheurs après que les Lutz l'eurent abandonnée; ils furent remplis d'un sentiment d'horreur absolue en explorant la propriété. Quand Ed Warren descendit à la cave, il dit avoir vu des milliers de points lumineux, ainsi que des formes sombres qui essayèrent de le précipiter à terre. Et quand Lorraine Warren, qui est médium, tenta d'entrer en communication directe avec les êtres hantant la maison, un membre de l'équipe s'évanouit, deux eurent des palpitations et un autre se sentit tellement mal qu'on dut le faire sortir d'urgence de la maison.

Pour les Warren, le « mal » associé à la maison est bien antérieur à la tuerie perpétrée par DeFeo. D'après leurs investigations, le terrain sur lequel est bâtie la maison fut autrefois un site de détention utilisé par les indiens Montauketts, premiers colons de la région, pour parquer leurs malades mentaux, la maladie mentale étant attribuée à l'action du démon. Plus tard, un sorcier de Salem du nom de John Ketcham, chassé du Massachussetts au 17 ème siècle, vint y trouver refuge pour rendre un culte au Diable. Or, un corps a été exhumé au début du 20 ème siècle à l'emplacement de la propriété. Le cadavre de John Ketcham ou celui d'un chef indien ? Quel qu'il soit, la force qui se manifeste à Amityville lui serait attribuée ! Les esprits inhumains se délectent d'une telle souffrance, affirment les Warren; ils infestent les tombes de ceux qui n'ont pas été enterrés en terre consacrée.

On ne saura probablement jamais ce qui s'est passé au 112 Océan Avenue. Les Cromarty, qui ont emménagé juste après les Lutz, affirment qu'aucun phénomène bizarre ne s'est produit. Ils ont même intenté un procès aux Lutz parce qu'ils étaient assaillis de curieux réclamant des visites guidées. Ils sont parvenus à un règlement à l'amiable... Son montant n'a pas été dévoilé.

Voici une photo qui a été prise par un ami de la famille dans la maison des Lutz après le massacre des Defeo il certifie que la maison été vide vous ne trouvez pas que c'est bizarre.
Amityville - La maison du diable

Amityville - La maison du diable
Amityville - La maison du diable


Il est impossible de savoir si la déclaration des Warren au sujet de cette image est vraie, cependant, la ressemblance entre les photos des enfants Defeo est suprenante... et un peu morbide.

Supercherie ?

Peut-être bien, mais véridique ou pas, l'histoire de la maison d'Amityville n'a pas finie d'intéressée les amateurs de paranormal.


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Auteur: Angelhorror


Textes ajoutés par Sehrus
Dernière modification: Lundi 30 Octobre 2006



# Posté le mardi 28 octobre 2008 07:28

- LE MANOIR BALLECHIN-

- LE MANOIR BALLECHIN-
Maintenant détruit, le manoir Ballechin était connu comme l'endroit le plus hanté d'Écosse. Hanté autant par des fantômes d'humains que par ceux des anciens chiens d'un des propriétaires, cette maison fût abandonnée pendant près de trente ans.



Le manoir de Ballechin fut construit en 1806, sur l'emplacement d'un vieux manoir qui était déjà détenu par la famille Stewart (Stuart) depuis plus de trois siècles. C'est d'ailleurs cette année là, dans cette nouvelle maison, qu'est né Robert Stewart, celui qui allait entrer dans la légende. Il parti pour les Indes en 1825, avec la Compagnie des Indes orientales et en revint 25 ans plus tard, en 1850, avec un grade de Major.

À son retour, il retourna à Ballechin, dont il avait hérité 16 ans auparavant. Comme la maison avait été louée à des locataires, il habita quelque temps dans un petit cabanon en attendant que leur bail expire.
Le manoir de Ballechin

La population locale le considérait comme excentrique, car bien que profondément religieux, il avait développé plusieurs croyances pendant les vingt-cinq années qu'il avait vécu en Inde. Il avait aussi un grand amour pour les chiens, il en possédait quatorze. Vers la fin de sa vie, il avait presque complètement raillé la compagnie des hommes, préférant ses animaux. Sa seule amie était sa femme de chambre, Sarah, qui décéda mystérieusement dans la chambre du maître, en 1873, à l'âge de 27 ans. Cette chambre allait d'ailleurs devenir la pièce la plus hantée de la maison.

Le Major Stewart croyait fermement en la transmigration des âmes et avait déjà déclaré vouloir revenir, après sa mort, dans la peau de son chien favori, un épagneul noir. Il mourut dans son manoir, en 1874 (1876 selon certaines sources), et fut enterré aux cotés de Sarah.

Nul ne sait vraiment si le major réussit à transmigrer son âme dans le corps de son épagneul, mais si ce fut le cas, il dû avoir une surprise car, lorsque son neveu, qui hérita du manoir de Ballechin, arriva dans sa nouvelle demeure, il fit abattre tous les chiens, en commençant par l'épagneul noir.

C'est peu de temps après que le premier phénomène paranormal se produisit. La femme de John Stewart, le neveu du major, était dans le bureau de son mari alors qu'elle sentit une très forte odeur de chien, la même qui régnait autrefois en ces lieux. Soudainement, elle fut heurtée par un animal invisible. Les évènements ne tardèrent pas à se multiplier; des bruits étranges, des coups, des grattements, des détonations, des voix se disputant, alors qu'il n'y avait personne.

Vers la fin de 1878-79, la situation était devenue tellement inquiétante que la gouvernante quitta le manoir. Un prêtre jésuite, le Père Hayden, avait souvent été hébergé à Ballechin et y entendu des sons et des cris à de nombreuses reprises. À une occasion, il a entendu le bruit de ce qui semblait être un chien frottant et grattant à sa porte, mais lorsqu'il ouvra la porte, il n'y avait rien. Plus tard, lorsqu'il rencontra l'ancienne gouvernante de la famille Stewart, complètement par hasard, lorsqu'elle lui révéla qu'il avait dormi dans les deux pièces les plus hantées du manoir.

Au cour du mois de Janvier 1895, John Stewart était en train de discuter avec un associé, dans l'ancien bureau du major, lorsque qu'ils furent interrompus par trois fortes voix, provenant de l'intérieur même de la pièce. Cela pouvait être un présage, car peu de temps après, John Stewart est mort dans les rues de Londres après avoir été renversé par un fiacre. En 1896, la maison fût louée à une famille pour une période d'un an. Le nouveau propriétaire de la maison était un capitaine de l'armée qui n'avait aucun intérêt pour la succession.

Cette famille devait quitter la maison après onze semaines, laissant derrière eux neuf mois payés d'avance, après avoir entendu de nombreux coups dans les murs et des querelles qui semblaient venir d'outre tombe. Certains d'entre eux prétendirent avoir vu un fantôme vêtu d'un habit de soie ainsi avoir été reniflés et poussés par des animaux invisibles. La literie avait quelques fois été enlevée des lits et des présences se faisait sentir dans leurs chambres.

Une des filles de la famille était terrifiée, une nuit, alors qu'elle entendait des bruits de pas boitant, allant et venant, tournant en rond alentour de son lit. Elle dormait dans cette chambre, où mourut la femme de chambre en 1873. Il est aussi intéressant de noter que le major Stewart est rentré des Indes avec une blessure permanente à une de ses jambes.

Lorsque le marquis de Bute entendit parler de Ballechin, il eut envi d'aller voir ce qui s'y passait. Adepte de spiritisme, il était membre de la Psychical Research Society. Il se rendit au manoir avec le colonel Le Mesurier-Taylor et Mlle Goodrich-Speer, pour mener une enquête plus approfondit. Le marquis invita donc trente-cinq personnes, au début du mois de février 1897, officiellement pour un long séjour. Presque aucun des invités n'était au courant de la réputation de Ballechin, mais ils n'allaient pas tarder à comprendre comment elle lui était venue.

Le séjour débuta par des cognements étranges, à intervalle régulier, suivit de plusieurs sons insolites, des grattements, des coups dans les murs et dans les portes ainsi que des échos de dispute ou de services religieux. Nombreux sont ceux qui entendirent des bruits de pas dans des pièces vides. Au début, les nombreux invités croyaient que ces bruits étaient produits par des chouettes, les domestiques et les gouttières. Lorsqu'il devint évident que tous ces bruits n'auraient pu être produit, même par une armée de domestiques, de façon naturelle, les invités commencèrent à s'accuser mutuellement. Finalement, les hommes passèrent la nuit debout, armés de tisonniers et de pistolets.

Pendant la nuit, un épagneul noir qui sorti de nulle part et qui disparut tout aussi mystérieusement fût aperçu par presque tout le monde. Durant les jours et les nuits suivantes, plusieurs invités se plaignirent de se faire frapper par des queues de chiens, de s'être fait reniflés ou poussés par des créatures invisibles. Une femme qui dormait avec son animal dit avoir été réveillée par des gémissements de se dernier. Suivant le regard de son chien, elle vit deux pattes appuyées sur la table de nuit, qui ne semblait pas avoir de corps. Une religieuse fût aperçue à plusieurs reprises et un homme vit flotter une main, tenant un crucifix, au dessus de son lit.

À la fin du séjour, tous les invités, sauf un, affirmait que le manoir était hanté. Au cour d'une des enquêtes menées, deux religieuses furent aperçues près d'un ruisseau, l'une pleurant et l'autre la réconfortant. Après une séance de spiritisme durant laquelle une planche spirite Ouija était utilisée, une personne du nom de "Ishbel" commanda aux enquêteurs de retourner au ruisseau, où ils avaient observé les religieuses. Une fois sur place, ils virent clairement une religieuse, marchant lentement et qui disparut sous un arbre. La même religieuse fût aperçue à de nombreuses reprises avant la fin de l'enquête.

La maison resta inhabitée de 1932 à 1963, date à laquelle elle fût démolie.


# Posté le mardi 28 octobre 2008 07:31

Modifié le mardi 28 octobre 2008 07:45

- LA MAISON DES JEUNES -

- LA MAISON DES JEUNES -
Une histoire qui nous vient d'un village du nom de Ste-Eugénie, au Québec


"Cette histoire a débuté par le coup de fil d'une jeune fille de 17 ans, dénommée Carla. Elle me raconte qu'elle fréquente une maison de jeunes située dans un coin isolé du village de Ste-Eugénie. Plusieurs des jeunes fréquentant cet endroit ont ressenti une présence au sous-sol de l'établissement. Des coups frappés ont été entendu et une jeune fille s'est sentie repoussée par une force invisible à quelques reprises. Les jeunes sentent la présence se rendre au premier étage de la maison à chaque nouvelle arrivée puis retourner au sous-sol. Le chien de garde de cette maison isolée, a été vu à quelques reprises battant de la queue devant un individu que personne ne voyait. Après ces quelques informations, rendez-vous est pris pour débuter l'enquête.

Cette maison de jeunes est en fait très "sélect" et seuls quelques jeunes du village la fréquente. Cet endroit, à l'origine, appartenait à un groupe de motard. Il ne semble pas cependant qu'il s'agissait de gens criminalisés, leur réputation révèle plutôt une organisation ésotérique fortement axée sur les messes noires et autres pratiques de ce genre. Le chef fondateur de ce premier club, Adrien Pelletier, semblait un jeune homme assez cultivé et même poète si l'on se fie aux différents poèmes et pensées qu'il avait affiché partout dans cette maison et qui d'ailleurs s'y trouvent encore. Ce jeune homme est décédé suite à un accident de moto à l'âge de 26 ans, accident qui s'est produit devant la demeure de ses parents. Depuis ce premier accident, cinq membres du groupe sont décédés, tous accidentellement, en motocyclette.

Ce qui me frappe lors de ma première visite est la présence continuelle du fondateur de la maison de jeunes. Partout dans ces lieux, on retrouve des photographies de lui, des poèmes de sa composition, même la boîte aux lettres est faite d'une partie de sa moto accidentée et tout cela bien que sa mort remonte à une vingtaine d'années. C'est d'autant plus curieux que même les plus vieux membres actuels du groupe ne l'ont pas connu. Certaines "légendes" également sont véhiculées concernant ce jeune homme, par exemple; sa veste de cuir aurait pratiquement fondue, dans le placard, quelques temps après sa mort. Il aurait été, de son vivant, capable de faire des voyages astraux et divers autres phénomènes de ce genre. On retrouve d'ailleurs, affiché au sous-sol, un poème sur la mort qu'il avait composé peu avant son décès.

Au premier étage de la maison se trouve un bar et une salle de billard, à ces endroits je ne ressens aucune présence particulière. Nous descendons alors au sous-sol. Immédiatement, je ressens une forte impression ( bien que je ne sois pas médium, loin de là), je ressens en fait les curieuses vibrations que l'on perçoit lorsqu'une entité semble présente. Celle-ci semble s'attarder dans un coin précis du sous-sol, près du poème concernant la mort, composé par Adrien. Les jeunes me fournissent quelques objets et des photographies datant de l'époque du premier groupement formé par Adrien. Avec ces objets en main, j'irai consulter quelques médiums. Entre temps, je demande aux jeunes qui m'ont consulté, de s'informer auprès des anciens membres du groupe, de l'histoire la plus complète possible de la maison.

Je rencontrerai d'abord une dame médium qui ne me rapporte que des éléments négatifs et des mises en garde contre cet endroit. Pendant ce temps, Carla m'informe que la situation devient de plus en plus pénible à la maison de jeune, certains deviennent agressifs sans raison apparente. Elle-même a été repoussé par une force invisible sur une distance d'environ trois mètres, de l'intérieur de la demeure jusqu'à l'extérieur de celle-ci. Elle n'a réussi à y entrer de nouveau qu'avec une photographie d'Adrien en main. Certains membres du groupe actuel croient qu'il vaudrait mieux cesser l'investigation. Mais rendez-vous étant pris je m'y présente en compagnie d'une médium, Andrée.


Nous faisons donc le tour de la maison pendant que certains jeunes nous informent des histoires qu'ils ont pu apprendre concernant ces lieux. Andrée ressent bien la présence d'une entité et en discutant nous indiquons aux membres du groupe qu'ils peuvent conserver leur fantôme ou encore nous pouvons tenter de l'envoyer. À cette suggestion nous ressentons la colère de cette présence. Des photographies seront prises sur les lieux qui ne donneront aucune nouvelle information. J'emprunte à nouveau quelques photographies pour d'autres consultations médiumniques. Mais au moment du départ, un dénommé Bob arrive à la maison. Agé d'une trentaine d'année, c'est un individu que je connais de vu, il s'agit d'un jeune homme renfermé, aimable et peu communicatif. Il entre tout bonnement se servir une bière. Je discute alors à l'extérieur avec Andrée et Clara. Nous voyons alors Bob venir à nous précipitamment. Furieux, il me retire le dossier des mains et déclare: "Tout ceci appartient à la maison et personne à part les anciens n'a le droit de les prendre", Il s'empare alors des photographies et de toutes les notes prises jusqu'à présent. Je m'oppose à lui alors qu'il veut fouiller ma voiture où se trouve d'autres dossiers d'enquête en cours. Sur mon affirmation que je ne possède rien d'autre concernant la maison de jeunes, il entre à nouveau. Nous nous consultons tentant de comprendre ce qui vient de se produire. Est-ce Adrien qui l'a fait agir ainsi car ce comportement ne ressemble pas du tout à Bob? De plus, il ne fait pas partie des anciens et n'a jamais connu le fondateur, sa réaction nous semble donc incompréhensible.

Mon dossier est donc vide mais ma mémoire est récente et je pourrai recopier toutes mes notes sans difficultés. De plus, Bob n'a pas vu mon appareil photo et je conserve les clichés que j'ai pris à ce moment. Les jeunes décidèrent par la suite de laisser tomber l'investigation entreprise, Carla pour sa part cessa complètement de fréquenter cet endroit. Ce qui me sembla une sage décision. L'histoire complète de ce cas d'enquête est rapportée dans mon ouvrage: Histoires de hantise, publié chez Louise Courteau."

# Posté le mardi 28 octobre 2008 07:34

Modifié le dimanche 07 juin 2009 04:53

- LE HOLLANDAIS VOLANT -

- LE HOLLANDAIS VOLANT -
Le Hollandais Volant, aussi connu sous les noms de "Voltigeur Hollandais" ou "The Flying Dutchman" est sans nul doute le plus connu de tous les vaisseaux fantômes. Le mystère entourant sa disparition et la mort de son équipage n'a d'égal que celui entourant ses très nombreuses apparitions. Le Hollandais Volant est donc le personnage central d'une quantité impressionnante de légendes maritimes. Issu d'une rumeur qui circulait dans les Caraïbes aux premiers temps de la flibuste , il était supposé être le revenant d'un capitaine de fortune, qui, avec un équipage d' ectoplasmes à bord de son vaisseau fantôme , attaquait par traîtrise les navires sur toutes les mers du globe.


Une brume de chaleur flottait sur les eaux bleues de l'Océan Indien. C'est par une chaude journée de mars 1939. Sur la plage de Glencairn, Afrique du Sud, une soixantaine de personnes profitaient du soleil.

Brusquement, un superbe voilier surgit de la brume. Il portait toute sa voile, c'était un des navires qui assuraient autrefois le service des Indes orientales, et qu'on avait vus dans ces eaux depuis très longtemps. Les premiers qui l'avaient remarqués alertèrent les autres. Bientôt, tout le monde fut debout, on se rassembla, tout excité, près des vagues, et tout le monde spéculait sur ce que pouvait être cette étrange apparition.

Selon un journal le lendemain, « l'étrange navire, avec toutes ses voiles portant plein, et ceci bien qu'il n'y eût à ce moment là le moindre souffle de vent, semblait faire route vers Muizenberg ».
Le hollandais Volant

Dans l'Annuaire britannique d'Afrique du Sud, édition de 1939, on peut lire le récit suivant:

« Comme mené par une force mystérieuse, le bateau suivait son cap sans dévier, tandis que, tirées de leur léthargie, les personnes présentes sur la plage de Glencairn restaient debout à le contempler tout en discutant avec excitation. Comment expliquer l'apparition de ce vaisseau qui allait vraisemblablement s'échouer quelque part dans les sables de Strandfontein. À l'instant même où l'excitation était à son compte, le bateau fantôme s'évanouis dans les airs aussi mystérieusement qu'il était venu. »

Dans les jours qui suivirent l'apparition du vaisseau fantôme, on formula bien des hypothèses. On prétendait, par exemple, que les témoins avaient été victimes d'hallucinations, qu'ils avaient été le jouet d'un mirage. Des anomalies dans la réfraction des rayons lumineux à travers l'atmosphère avait reproduit devant eux l'image d'un navire qui naviguait à plusieurs centaines de kilomètres de là.

Mais comme le soulignèrent les témoins, ce genre de coque, large et haute à l'avant, rabaissée à l'arrière, et le gréement lui-même pouvaient difficilement appartenir à un bateau moderne: c'était là, sans aucun doute, un bateau marchand du XVIIe siècle.

Une des témoins déclara: « Laissez dire aux sceptiques ce qu'ils veulent, ce bateau n'était autre que le Hollandais Volant. »

La légende du bateau fantôme circule depuis des siècles.

Selon d'anciennes chroniques datant de 1680, un capitaine hollandais du nom de Hendrick Van der Decken, partit d'Amsterdam et fit voile vers le comptoir des Indes orientales néerlandaises établi à Batavia. Le capitaine était un homme courageux, voire intrépide. Les scrupules ne l'étouffaient point, mais c'était un excellent marin.

Tout ce passa bien jusqu'au moment où, non loin du cap de Bonne Espérance, un puissant coup de vent déchiqueta les voiles et détruit le gouvernail. Les jours et les semaines passèrent, durant lesquelles le navire dériva, en proie à la houle et un vent violent qui l'empêchait de passer le Cap. Selon la légende, ces échecs rendirent Van der Decken de plus en plus furieux.

Profitant de la situation dramatique du capitaine, le diable lui apparut en rêve. Ce matin là, il lui souffla l'idée de lancer à Dieu le défi de l'empêcher de doubler le Cap. C'est ainsi que dans un excès de rage, le Hollandais suivit le conseil de Satan.

Hors de lui, il fit cet effroyable serment, et cria, de façon à couvrir les fracas de la tempête:

« Ma route étant tracée et ma course décidée, je défie la puissance de Dieu de les entraver. Et même le Suppôt de l'Enfer n'éveillera pas ma frayeur, dussé-je naviguer jusqu'au jour du jugement. »

On ignore qui rapporta ces paroles, mais selon la légende le capitaine dut promptement châtié. L'ange du seigneur condamna Van der Decken à errer sur les mers jusqu'à ce que la trompette du jugement dernier vienne déchirer les cieux.

Le navire finira par sombrer, l'équipage par mourir: Le hollandais lui, tiendra la barre jusqu'à la fin des temps. Van der Decken et son bateau n'atteignirent jamais Batavia. Depuis cette année, on l'aurait pourtant aperçu d'innombrables fois. Et le malheur, disait-on, ne tardais pas à s'abattre sur les navires qui l'avaient croisé.

La dernière apparition du navire fantôme remonte à 1942, 4 personnes l'auraient virent un navire ancien, correspondant à la description du Hollandais Volant, s'engager dans Table Bay, avant de disparaître derrière l'île de Robben.

# Posté le mardi 28 octobre 2008 07:38